Adèle Exarchopoulos dénonce son ex‑compagnon : violences, garde à vue et non‑respect d’une ordonnance judiciaire

L’actrice française Adèle Exarchopoulos, révélée internationalement par La Vie d’Adèle, est au centre d’une affaire judiciaire lourde de conséquences concernant le père de son fils, le rappeur Doums. Ce dernier, avec qui elle a eu un garçon prénommé Ismaël en 2017, a été placé en garde à vue le 22 janvier 2026 à Paris, suite à une plainte déposée par l’actrice à l’automne 2024 pour des faits graves liés à des violences conjugales présumées.

Selon les informations communiquées par le parquet de Paris, Doums est entendu pour des violences habituelles commises par conjoint ou ex‑conjoint sur Adèle Exarchopoulos entre 2017 et 2024, une période couvrant les années suivant leur séparation. Cette enquête, menée sous l’autorité du ministère public, inclut également un volet pour non‑respect d’une obligation imposée par un juge, ce que plusieurs sources proches du dossier confirment.

L’« obligation imposée par un juge » mentionnée dans les procédures fait référence à une ordonnance de protection prononcée en faveur de l’actrice en 2024, mesure judiciaire destinée à garantir la sécurité d’Adèle Exarchopoulos et de son fils en limitant les contacts et comportements du mis en cause. Les enquêteurs estiment que cette ordonnance n’aurait pas été respectée, ce qui constitue un élément supplémentaire dans la procédure ouverte contre le rappeur.

Ce placement en garde à vue s’inscrit dans une série d’incidents judiciaires. Le rappeur avait déjà été entendu en début janvier dans une autre affaire de violences conjugales impliquant sa compagne actuelle. Après sa garde à vue de janvier 2026, il a été placé sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations strictes : interdiction de contact avec la victime, interdiction de se présenter autour de son domicile, obligation de soins, contrôle régulier au commissariat et interdiction de détenir une arme, selon les indications du parquet en charge du dossier.

La plainte d’Adèle Exarchopoulos, initialement déposée en octobre 2024, avait déjà attiré l’attention des autorités en raison de la durée alléguée des faits dénoncés, s’étendant sur plusieurs années. Au fil des ans, des éléments évoqués dans le dossier comprendraient également des épisodes de harcèlement — y compris des messages injurieux et des appels téléphoniques malveillants — qui ont précédé la mesure judiciaire de protection.

L’affaire est désormais activement traitée par la justice française dans l’attente de la décision d’orientation qui sera prise à l’issue de la garde à vue de Doums. Les détails précis des accusations et les preuves soumises aux enquêteurs restent pour l’instant confidentiels, en attendant le procès prévu à Paris, où les charges de violences conjugales et de non‑respect de l’ordonnance de protection devraient être examinées.

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