L’acteur Pierre Niney, actuellement en pleine tournée médiatique pour présenter son nouveau film Gourou réalisé par Yann Gozlan, a partagé une anecdote de jeunesse étonnante et totalement inattendue qui plonge bien loin des tapis rouges et des premières de cinéma. Ce n’est ni une scène de film ni un rôle dramatique qui a récemment fait parler de lui, mais une histoire vécue dans la vraie vie… lorsqu’il n’avait que 15 ans.
Invité sur le plateau de Konbini, Niney a raconté qu’un épisode difficile de son adolescence aurait pu tourner au drame si une jeune femme n’était pas intervenue à ce moment précis. À l’époque, il se promenait dans la rue lorsqu’il a été interpellé par deux garçons plus âgés, qui l’ont encerclé et intimidé comme s’ils voulaient lui prendre ce qu’il avait sur lui. « Qu’est‑ce que t’as sur toi ? » lui ont‑ils demandé, raconte l’acteur, évoquant un moment de tension palpable, presque surréaliste pour un adolescent.

Pierre Niney, sans se démonter, a expliqué qu’il n’avait qu’une pièce de 50 centimes dans sa poche, ainsi que des livres de théâtre qu’il transportait pour ses cours, et qu’il avait essayé de plaider “franchement, les gars, ce n’est pas cool ”. Cette tentative d’humour n’a évidemment pas suffi à désamorcer la situation, et l’ambiance est restée lourde, presque prête à dégénérer.
C’est alors qu’une jeune femme qu’il connaissait du Cours Florent, l’école de théâtre qu’il fréquentait à l’époque, est apparue à quelques mètres de là et a changé le cours des événements. Sans hésiter, elle s’est approchée avec un grand sourire, faisant mine d’être l’amie de ces deux hommes : « Salut les gars ! Salut Pierre ! ». Cette intervention spontanée et innocente a suffi à semer la confusion chez les intimidateurs, qui ont alors relâché leur pression et laissé Niney partir sans autre forme de procès.

L’acteur a souligné avec humour que cette scène, qu’il avait jusqu’ici peu évoquée, lui avait véritablement évité un moment désagréable et potentiellement plus grave, grâce à la présence bienveillante de cette camarade. Ce récit, raconté avec la légèreté qu’on lui connaît mais aussi une pointe de nostalgie, illustre combien des instants apparemment anodins de l’adolescence peuvent laisser une impression durable.
Aujourd’hui, à l’aube de la sortie cinématographique de Gourou — où Niney incarne un coach en développement personnel sombrant dans la paranoïa — l’anecdote rappelle que la réalité peut parfois être plus étrange et plus intense que la fiction elle‑même.