La chroniqueuse Géraldine Maillet, figure bien connue du petit écran et régulière du talk‑show Tout beau tout n9uf sur W9, a déclenché une petite tempête médiatique en relevant la tête face à France Télévisions et à certaines de ses pratiques, dans une séquence qui n’a rien eu de banal.
Le 21 janvier, alors que Cyril Hanouna animait l’émission TBT9, un débat surgit à propos de l’audiovisuel public et de ses conditions de travail. Présente sur le plateau, Maillet n’a pas hésité à taper du poing sur la table pour dénoncer ce qu’elle estime être un traitement trop privilégié dans certains services publics, notamment en matière de congés. “Vous savez combien de semaines de congés payés ils ont chez Radio France ?!” a‑t‑elle lâché avec une pointe d’ironie avant de rappeler que ce sont 14 semaines de vacances après quelques années d’ancienneté, une réalité qui a fait bondir certains téléspectateurs.

Ce franc‑parler intervient dans un climat déjà tendu où Daniel Riolo, compagnon de Maillet et journaliste sportif très médiatisé, s’était récemment emporté contre France Télévisions pour d’autres raisons, notamment en critiquant des prises de position de responsables du service public et des décisions qui, selon lui, manquent de transparence ou de sens. Ses récentes critiques autour du rapport parlementaire sur l’audiovisuel public avaient déjà fait des vagues dans certains cercles journalistiques.
Sur le plateau, l’intervention de Géraldine Maillet n’était pas uniquement dirigée contre l’organisme public mais aussi teintée d’humour et de complicité avec les autres chroniqueurs, notamment lorsque Cyril Hanouna s’est empressé de relancer le débat en plaisantant sur les vacanciers médiatiques. Pourtant, la séquence a mis en lumière des désaccords importants non seulement avec France Télévisions, perçue par certains comme trop protégée ou déconnectée, mais aussi au sein du couple Maillet‑Riolo au sujet de sujets sensibles comme la fin de vie ou les droits LGBTQI+, là où leurs opinions divergent selon leurs propres confidences.

Au‑delà de l’anecdote télévisuelle, ce coup de gueule de Géraldine Maillet met en relief le rôle de la critique dans les médias français contemporains, et l’importance pour certaines personnalités d’exprimer ouvertement leurs opinions — même face à des institutions puissantes comme France Télévisions.