La tranquillité de début d’année 2026 a été brutalement interrompue par un événement judiciaire qui secoue le microcosme people : Doums, le célèbre rappeur de 33 ans et père du fils d’Adèle Exarchopoulos, le petit Ismaël né en 2017, a finalement pris la parole après des semaines de silence observé par les médias et ses fans.
Dimanche 11 janvier, Doums a été visé par une plainte pour violences conjugales déposée à Vitry-sur-Seine par sa compagne actuelle. Dès lors, les détails de l’affaire ont commencé à filtrer, attisant l’attention du public et relançant les projecteurs sur cet artiste qui n’avait plus occupé la scène médiatique depuis un certain temps.
Après une garde à vue, le rappeur devait être jugé mardi 13 janvier. Cependant, au tribunal de Créteil dans le Val-de-Marne, les magistrats ont décidé de renvoyer l’audience afin de permettre à la plaignante — qui n’a pas encore choisi de se constituer partie civile — de se préparer en toute sérénité à cette confrontation judiciaire à venir.

La décision du tribunal a surpris bien des observateurs : Doums a été placé sous contrôle judiciaire, mais non envoyé en détention, ce qui signifie qu’il est désormais libre en attendant la suite de la procédure. Une issue qui contraste violemment avec la gravité des accusations, notamment à cause des antécédents déjà mentionnés par le procureur.
Car ce n’est pas la première fois que le nom réel de Doums — Mamadou Coulibaly — figure dans des affaires similaires. Selon les informations partagées par la justice, il aurait déjà été condamné à deux reprises pour des faits de violences conjugales, ce qui alourdit considérablement le dossier. Le procureur de Créteil exprimait sa crainte que la victime puisse être sujette à des pressions si l’affaire était traitée immédiatement.
Face à ce contexte lourd, l’avocate de Doums, Me Marion Coiffier, a choisi de réagir publiquement, rompant ainsi le silence qui entourait jusqu’ici son client. Elle a corrigé plusieurs éléments, assurant qu’il n’y a “pas deux condamnations mais une seule”, et qu’une des décisions a été contestée en appel, ce qui, selon elle, devait être pris en compte.

Elle a également exprimé son mécontentement face à ce qu’elle considère comme un “déballage médiatique injuste” autour de l’affaire, insistant sur la présomption d’innocence comme principe fondamental.
Lors de l’audience, les juges ont rappelé que la victime aurait eu un jour d’incapacité totale de travail (ITT) après avoir été frappée et même crachant dessus alors qu’elle était au sol, des faits qui se seraient déroulés sous les yeux des deux enfants et d’une proche du couple. Face à ces accusations, Doums aurait partiellement reconnu le crachat, mais réfute l’ensemble du tableau qui lui est présenté.
Afin de se conformer aux contraintes de son contrôle judiciaire, Doums s’est vu interdire tout contact avec la plaignante. Il a même proposé — avec étonnement général — de s’installer temporairement chez son “frère” Nekfeu, également pris dans une autre enquête judiciaire elle-même relatée, ce qui ajoute une couche supplémentaire à cette saga.

Jusqu’au 2 février, date de la prochaine audience, Doums demeure présumé innocent des faits qui lui sont reprochés, mais cette affaire judiciaire va sans aucun doute continuer de susciter de vives réactions dans les médias et parmi les fans de l’artiste et d’Adèle Exarchopoulos.